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mercredi, mai 15, 2013

Symphony of Distraction : «Call It Off, John».

Les membres de Symphony of Distraction sont dispersés à Sacramento, en Californie et dans la grosse pomme américaine, New York. Bien que peu d'informations se trouvent sur internet à leur sujet, je peux vous dire que le groupe est formé de Jay ex-Secondshot, ex-Druglords (groupe encore actif avec membres de Swiggin' Utters) et aussi de Steve, Pat Solem et Jimmy Law.

En 2010, ils ont fait paraître leur premier disque ayant pour titre «Pudwak», un excellent album que vous pouvez télécharger avec contribution volontaire sur BandCamp. Mais «Call It Off, John» est une bombe et voici ce que j'en pense:

Dès les premières notes du disque, je me suis fait totalement émergé d'un punk rock ayant une qualité hors de l'ordinaire. «Call It Off, John» nous plonge solidement dans une vague de skatepunk des années 90', assez similaire au Rebuke, NOFX et même Lagwagon pour les pièces «Forever Echoes», «Exit Plan». Je vous jure, ce disque en fera baver plus d'un, parce qu'aussi bien se le dire tout de suite, «Call It Off, John» regorge de potentiel inouï.

Les paroles du disque sont distrayantes, ensoleillées et couvrent toute une gamme d'émotions, passant de l'amour au chagrin, de l'alcoolisme jusqu'à l'auto-dévalorisation. On y traite aussi de la colère, la haine et on pointe aussi le gouvernement du doigt. C'est impossible de s'ennuyer, puisque les textes ne sont véritablement pas clichés; ils sont authentiques. D’autant plus, la voix du chanteur est très compréhensible. C'est un point fort pour le groupe. Souvent, les groupes punks ont de bons textes, de bons chanteurs, mais la prononciation n'est pas claire et on a du mal à comprendre ce qu'ils disent sans avoir les paroles dans le livret, devant nos yeux. C'est véritablement pas le cas de Symphony of Distraction!

Tous les éléments d'un excellent skatepunk sont réunis sur ce disque pour vous étonner du premier coup. L'album déborde d'intensité, de rapidité solide et d'une ténacité extrême. Rajoutez à cela, une batterie qui ne se gêne pas pour utiliser la double pédale à fond de train et ce, pendant quelques longues minutes. Les guitares brillent de mille et un feu avec de brillantes riffs époustouflantes et parfois lourdes. Elles ne se gênent pas pour détonner de puissants solos. Vous n'avez qu'à entendre «The End of The World» pour comprendre. Du côté de la basse, elle complète intelligemment le tout avec une assez bonne technique. Elle a aussi de petits moments de gloire.

J'ai vraiment eu le coup de foudre solide avec cet album. Quatorze chansons parfaites qui méritera et captivera, sans avertissement, votre plus grande attention. Vous vous devez absolument d'avoir ce disque, paru en 2012 chez In Ya Face Records, une maison de disque au Japon. C'est vraiment un must à avoir dans sa collection. Ne vous privez pas de cet album. Si vous ne l'écoutez pas en boucle, c'est parce que vous n'aimez pas les groupes de qualités comme Symphony of Distraction! Si j'avais à donner une note, ce serait 9.5/10!

(Écrit par : Deslo)



LIENS DES SITES :
BandCamp : Symphonyofdistraction.bandcamp.com

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